08/01/2009

Non remerciements

En cette fin de semaine météorologiquement exceptionnelle, j'ai à coeur de ne pas remercier : 

  • Les bus de la RATP qui restent au dépôt alors qu'on nous serine à longueur d'infos qu'il faut prendre les transports en commun
  • La mairie (communiste - ça n'a rien à voir, mais je m'en fiche) qui n'a pas jugé utile de déblayer les rues
  • Le syndic qui ferait mieux de dégager les rampes du lotissement plutôt que de nous envoyer des courriers sur papier luxueux pour nous dire des débilités
  • Les gens qui éternuent dans le RER tout en s'éventant afin de mieux disperser leurs microbes
  • Les gens (peut-être les mêmes ! ) qui n'ont pas déblayé leurs trottoirs
  • Certains chefs sans pitié qui trouvent tout simplement normal qu'on passe 4 heures chaque jour en déplacements pour venir bosser et se recrapahuter à la maison le soir (alors qu'on pourrait travailler depuis la maison au moins un jour sur deux).
    Ce n'est pas de notre faute si nous étions les seules personnes compétentes à 30 bornes à la ronde.
  • Certains chats qui trouvent que vraiment, ça caille, et qui font pipi dans le lavabo (oui, je sais, ce serait plus embêtant si ils faisaient pipi sur les tapis ou les lits, mais je n'ai pas ouvert ce post pour féliciter quiconque, même pas les chats)

Cette semaine, j'ai rêvé d'être malade et/ou à la retraite et/ou au chômage (si, certains cumulent) pour ne pas devoir vivre tout ça.

C'est bon parfois, de râler ...

100 alargeur blog

 

20:27 Écrit par Lau dans P'tites rosseries | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

En effet ! Et c'est même parfois nécessaire de se défouler, d'une manière qui ne fait de mal à personne. Et ce n'est pas le moment d'inviter à positiver.

Écrit par : Marie-Claire | 09/01/2009

maussade...vivement le printemps

Écrit par : lerenar | 10/01/2009

Ce n'était qu'un coup de gueule ... Rien qu'un coup de gueule, comme ça, sorti à cause de l'épuisement.

Je me réjouis chaque jour d'avoir une maison, de manger à ma faim, de ne souffrir que très épisodiquement du froid, d'avoir un job intéressant, de passer la journée et la nuit au chaud ...
Et il ne se passe pas un jour sans que je ne sois envahie de malaise pour tous ceux qui n'ont pas ces chances ... d'autant plus que, la situation exceptionnelle étant ce qu'elle est, les médias décortiquent plus nos petits problèmes de nantis que de nous convaincre tous de nous préoccuper des pauvres, des mal foutus, des mal logés, des mal nourris ou des pas logés ou pas nourris du tout.

Et je n'ai pas la solution. Ce ne sont pas les sous partagés, les sourires et les quelques mots échangés au gré des rencontres en rue qui vont éradiquer le problème de ces gens. Et ça, ça me fout vraiment en rogne.

Écrit par : Lau alias La Fred | 10/01/2009

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